Close to me - Piyoko Chitose

close-to-me-tonkam.jpg

INFORMATIONS

Titre : Close to me
Genre : Vie quotidienne
Mangaka : Piyoko Chitose
Éditeur : Taïfu
Nombre de tomes : 1, terminé
Rating : M+

RÉSUMÉ

Ozumi, responsable du club d’Aïkido au sein d’un lycée de garçons est également la coqueluche de tous les élèves qui lui envoient moult lettres d’amour enflammées. Mais Ozumi ne semble pas intéressé par tout ça, n’en déplaise à Minato, son ami d’enfance, qui veille sur lui depuis toujours…

AVIS

Il s’agit apparemment des premières publications de Piyoko Chitose, dont on sait que les œuvres ne valent pas grand-chose sur le fond et n’ont pour intérêt que leur graphisme et l’abondance de scènes de sexe devant lesquelles se masturber sans contexte scénaristique (ce dernier étant généralement pauvre qu’il n’est que prétexte pour insérer les lemons).
Au niveau du dessin, ce manga a encore moins d’intérêt que ses autres one-shots puisque son trait était encore très maladroit, et qu’on ne peut s’empêcher de tiquer devant les visages parfois difformes ou les épaules disproportionnées. Elle ne maîtrisait pas encore non plus le mouvement (ses scènes qui en introduisent restent incroyablement statiques, même les lignes de vitesse paraissant artificielles) ni les angles de vue, qui sont généralement inexpressifs, voire incohérents.
Quant aux histoires, il y en a plusieurs. Deux personnages récurrents occupent les premiers chapitres, mais ensuite il s’agit de nouvelles indépendantes. Toutes ont en cependant en commun la pauvreté incroyable du synopsis, les scènes clichées et fantasmées, des situations et réactions dénuées de crédibilité, des lemons qui tombent de nulle part, des personnages qui sont tous gays, et etc. avec toute la panoplie des plous mauvais clichés connus dans les manga yaoi mais mal utilisés. Seuls ses personnages (seme et uke) ne sont pas encore tous aussi stéréotypés qu’ils le deviendront par la suite, mais ce n’est pas mieux pour autant.
Bref, une fois de plus, on ne vous conseille ni ce manga ni cette mangaka, et on peut réellement se demander quel intérêt Tonkam a pu trouver à vouloir traduire toute sa bibliographie.

 

 

Date de dernière mise à jour : 02/07/2012

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site