Pure Heart - Hyouta Fujiyama

INFORMATIONS

Titre : Pure Heart
Genre : Vie quotidienne
Mangaka : Hyouta Fujiyama
Editeur : Taïfu
Nombre de tomes : 3 au Japon, terminé
Rating : M

RÉSUMÉ

Tozaki retrouve par hasard son premier amour de lycée, Kurata, à qui il n’avait jamais osé avouer ses sentiments. Tozaki ne pensait pas que kurata se souvienne de lui, mais pourtant ils passent une soirée à évoquer le passé. Cependant, Kurata n’a pas l’air de vouloir se contenter d’un chaste tête-à-tête.

AVIS

Alors… Le dessin est plutôt joli, esthétique sans être trop lisse. L’histoire débute rapidement, peut-être un peu trop, et se jette d’emblée dans les scènes de sexe. Par la suite, le rythme rappellera celui d’un one-shot, pourtant c’est d’une série en trois volumes qu’il s’agit, autant dire que l’intrigue réserve quelques rebondissement pas forcément bienvenus, en particulier quand les pages défilant, les gays finissent par se révéler trop nombreux… Mais évoquons la narration : comme dans beaucoup d’autres manga yaoi, elle a lieu à la première personne, avec parfois des changements de narrateur même si l’un a plus d’importance que l’autre. Les personnages étant adultes, on évite de baigner dans une sphère lycéenne, même si celle du lieu de travail s’avère quelque peu rebattue elle aussi. Les planches savent garder un certain équilibre quant à l’ambigüité des sentiments des personnages, à leur présence ou non-présence, une réponse qui pour une fois paraît moins évidente qu’à l’ordinaire (sauf bien sûr, si l’on part du principe que c’est du yaoi donc forcément) ; de même, certains flash-backs permettent petit à petit d’en apprendre davantage sur la relation qu’entretenaient autrefois les protagonistes ; dommage que ces derniers ne soient pas plus nombreux car il aurait suffi de peu pour approfondir davantage le propos et obtenir des personnages moins superficiels. Ceux-ci se révèlent assez peu sympathiques : un uke mou qui n’a guère de caractère et un seme au comportement trouble voire brutal ; à ce titre, on peut d’ailleurs relever qu’il ne paraît guère crédible que Kurata joue autant la carte du « premier amour », comme s’il lui paraissait évident que malgré les années passées il soit toujours d’actualité, la réalité si vous l’avez vécue vous a pourtant sûrement déjà montré que c’est rarement le cas !
Un yaoi donc plutôt classique, qui contient plusieurs archétypes sans non plus sombrer dans la facilité totale ; si les lectrices très assidues ayant déjà lu un très grand nombre de yaoi n’y verront guère de surprise, les autres y trouveront sans doute leur compte.

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