Tomes de Love Mode

Tome 1

C'est un tome pour lequel je conserve beaucoup d'attachement ; non seulement parce que c'est le premier de la série, mais surtout c'est celui qui contient la formation du couple qui est resté mon préféré (eh oui, je n'apprécie pas spécialement le Reiji/Naoya). Je trouve l'histoire très chouette avec son quiproquo ; ce qui se produit par la suite entre eux est un peu plus sujet à caution et régulièrement l'objet de débats, mais je crois que la façon de lire cet évènement dépend de l'interprétation de chacun. Pour ma part, je fais partie de ceux que ça n'a pas dérangés.

 

Tome 2


Le second tome n'est pas mon préféré bien que je le relise toujours avec plaisir. J'ai un peu de peine à apprécier le personnage de Naoya, et donc son couple avec Reiji ; surtout dans ce tome, je trouve que ses malheurs s'accumulent un peu trop et qu'à force ce n'est plus crédible. Heureusement il y a toujours le graphisme réaliste de Yuki Shimizu, ses grandes cases et sa narration fluide. Bien que ce soit pas le meilleur tome, ça reste du Love Mode donc c'est forcément bon. Heureusement il y a une petite histoire à la fin avec Izumi et Takamiya, qui bien qu'elle est un peu précipitée, est on ne peut plus sympathique à lire.

 

Tome 3

J'apprécie également beaucoup ce volume. Il est différent des deux précédents car son personnage principal n'est pas un client du Blue Boy, ni son patron, mais bien un employé qui se salit les mains (ou autre chose si on veut). Le personnage d'Izumi est très touchant et son histoire dure et émouvante ; l'intrigue explique pourquoi il en est venu à faire ce travail, narre délicatements ses tourments intérieurs et aborde en passant certains thèmes tels que les risques de son métier, la gêne à avouer son activité à une tierce personne, le mal-être à se trouver face à une famille heureuse quand on n'a pas eu la chance d'en bénéficier et, par le biais du personage du vieil homme, est aussi évoquée la solitude des personnes âgées. Les ficelles utilisées sont classiques mais efficaces, et la lecture s'est révèle très émouvante.

 

Tome 4

 

La première partie du tome s'axe sur Naoya et son sombre passé, des vérités dissimulées, etc etc. L'histoire est assez dure mais réussit à être émouvante. Cependant, ce ce qui me concerne en tout cas j'ai une préférence pour la suite, plus légère (et érotique ^^) qui contient un cross-over entre les couples Reiji/Naoya et Takamiya/Izumi. Ce tome contient aussi une nouvelle un peu plus anecdotique mais émouvante également. Love Mode reste un excellent manga.

Tome 5

 

Bien que le couple Renji/Naoya ne soit pas mon préféré du tout, ce tome fait quand même partie de ceux que j'aime le plus. Son intrigue est en effet longue, complète, un peu classique mais profonde et émouvante. Naoya fait toujours office de princesse à malheurs, mais il affronte les épreuves avec plus de maturité qu'avant, ce qui le rend plus sympathique. Les différents personnages dévoileront tous des sentiments intérieurs plus complexes que ce qu'il n'y paraissait. Un très bon tome, indéniablement.

Tome 6

 

Pour la première moitié de ce volume, c'est encore Reiji et Naoya qui sont mis en avant, de quoi satisfaire, les fans de ce couple. Naoya a encore un nouveau malheur à affronter, ça fait beaucoup à force, mais tant que c'est bien raconté, fluide à la lecture et empli de sentiments, de quoi se plaindrait-on ?
Cependant, ce qui me concerne en tout cas, c'est indéniablement dans la deuxième moitié que vient l'intérêt principal, avec l'histoire de Tomoki. Une histoire en deux chapitres, avec des personnages inédits, classe (pour l'un) et mignon (pour l'autre) ; mais surtout l'intrigue se révèle extrêmement émouvante, et bien sûr la justesse et le réalisme de la narration la rendent inoubliable. Rien que pour cette courte histoire, ce volume est mon préféré de la série.

Tome 7

couverture

Ce tome contient deux histoires, la première en deux chapitres et la seconde en trois. Toutes deux présentent des personnages inédits, on ne retrouve donc pas ceux auxquels on s'était déjà attaché, à l'exception de Aoé et Naoya qui apparaissent brièvement dans un bonus de quelques pages à la fin du volume. Si la première intrigue est assez convenue et manque légèrement d'originalité et de développement, la seconde par contre présente l'histoire d'un individu qui, amoureux d'un homme, va jusqu'à s'engager au Blue Boy pour se rapprocher de lui. Plus intéressante, plus dure et plus poignante, elle constitue le meilleur des deux récits. Le graphisme reste fidèle à lui-même, que l'on aime ou pas ; somme toute, nous avons là un tome d'assez bonne facture, agréable à lire et qui devrait plaire à toutes les yaoistes.

Tome 8



Après un court chapitre se déroulant dans le présent, la suite du volume introduit un nouvel arc se déroulant durant la jeunesse des personnages adultes de la série. Cette nouvelle histoire s'annonce plus sombre et tragique que les précédentes, et l'émotion est au rendez-vous... peut-être trop, car comme pour l'histoire de Naoya, on tend presque à sombrer dans l'exagération où trop de drame tue le drame... mais somme toute, on prend quand même beaucoup de plaisir à lire et à suivre ces personnages à la personnalité complexe. Mention spéciale au bonus de fin de volume, trés mignon et amusant.

Tome 9

 

Ce tome contient la fin de la première partie de « I am hungry », qui raconte la jeunesse de certains personnages, et contient également la deuxième partie se déroulant plus tard dans le temps. On y revoit le jumeau de Tienxue et l’on apprend ce qu’il est devenu. Tienxue va par la suite devoir faire un choix… Ces chapitres font surtout la part belle à l’action et le yaoi y est un peu en retrait, néanmoins il est présent et la lectrice bénéficie à la fois d’une histoire passionnante, qui fait frémir, et ne reste pas frustrée pour autant. Immanquable.

Tome 10

Ce tome 10 s'impose comme l'un des plus variés mais aussi l'un des moins originaux de la série. On y voit en effet apparaître successivement un prince étranger et son valet, puis les couples Takamiya/Izumi et Aoé/Naoya ; malheureusement, entre la relation maître-serviteur du prince étranger et les chapitres bon enfant des couples que nous connaissons (allant jusqu'au retour des chocolats aphrodisiaques), les intrigues s'avèrent très déjà-vu et malgré la maturité du récit et la qualité de la narration, ce volume n'arrive pas à se hisser au niveau de la plupart des autres. Ce qui ne devrait pas empêcher les amateurs de Love Mode d'apprécier néanmoins la lecture. Une histoire courte conclut ce tome. 

Tome 11

couverture

Ce dernier tome nous conte l'histoire de la rencontre entre Reiji et Takamiya, les deux seme phares de la série. S'il peut être surprenant de prime abord de constater qu'un dernier tome présente le récit d'un flash-back, les dernières pages nous donnent cependant l'occasion de constater que la boucle est bouclée, et qu'en fin de compte aucune autre conclusion n'aurait pu mieux achever cette très bonne série.
Les volumes précédents nous avaient déjà permis de situer le contexte familial du jeune Reiji, celui-ci nous permet de mieux comprendre ce qu'il est devenu par la suite et fait la transition avec le Reiji tel qu'on l'a connu au début de la série. Il approfondit également le personnage de Takamiya, sur le passé duquel on ne connaissait pas grand chose jusqu'à présent. Pour finir, il nous présente également un protagoniste que l'on voit apparaître pour la première fois, mais qui n'en laissera pas moins un souvenir marquant : Shiki, le "père" adoptif de Takamiya, qui a fait de lui ce qu'il est, a permis à Reiji de connaître sa première expérience homosexuelle, et leur laissé un souvenir à la fois douloureux et poignant.
Ce tome nous offre beaucoup de passages dramatiques et émouvants, mais il permet de comprendre réellement qui sont ces deux personnages, Reiji et Takamiya, de mieux cerner leurs caractères, et de mieux percevoir la valeur de ce qu'ils ont trouvé par la suite, en rencontrant respectivement Naoya et Izumi. Une telle conclusion permet à la fois de mettre un point final à une série qui sans cela aurait pu se poursuivre indéfiniment, et d'introduire une sorte de "et ils vécurent heureux" qui reste sous-entendu, parce que le présent représente en fin de compte, la conclusion du passé. Une très belle manière de finir.

Date de dernière mise à jour : 20/04/2012

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