6LDK - Kurumi Ohtsuki

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INFORMATIONS

Titre : 6LDK
Genre : Vie quotidienne
Mangaka : Kurumi Ohtsuki
Éditeur : IDP
Nombre de tomes : 1, terminé
Rating : M

RÉSUMÉ

Dans la Maison aux Chênes vit une joyeuse bande de colocataires. Kidô-san, le dernier arrivé, fait donc ainsi la connaissance de Matsumoto, alias «Maman», qui interdit qu’on touche à sa cuisine, Lenny, étudiant américain et otaku sur les bords, Akito, binoclard presque muet qui se prend la porte à chaque fois qu’il enlève ses lunettes, et surtout Shiina, le fils du propriétaire, joli visage mais caractère explosif. Tous ont des caractères très différents, et la colocation n’est pas toujours facile… Surtout quand l’amour s’en mêle !

AVIS

Certes, quand on ouvre 6 LDK, on est tenté de se dire « encore une histoire de pensionnat où les colocataires sont tous gays et tombent amoureux les uns des autres ». Et c’est vrai, néanmoins ce manga reste plaisant à lire pour quiconque recherche juste des romances yaoistes, tendres et sentimentales, avec quelques scènes de sexe mais qui, si elles sentent légèrement le « passage obligé » sont néanmoins joliment insérées, constituant le point d’orgue de l’histoire d’amour et non le voyeurisme gratuit.
La première histoire, bien entendu, met en scène un nouveau venu et un garçon grognon au premier abord, mais qui vont finir par s’attacher mutuellement l’un à l’autre. Si elle est assez lente à démarrer, et pour ainsi dire qu’il ne se passe pas grand-chose pendant les premiers chapitres, j’ai cependant apprécié le fait qu’on commence par nous décrire surtout la vie des pensionnaires et que la romance prenne son temps pour éclore. Ça fait plus crédible, même si au final les personnages tombent amoureux comme si l’homosexualité allait de soi (mais ça ne dérangera pas les fujoshi de longue date, elles sont habituées depuis).
Le deuxième couple mis en scène n’est lui non plus pas très original, mais la mangaka a réussi à rendre ses personnages mignons et touchants, de sorte que l’on prend beaucoup de plaisir à lire leur histoire malgré son côté déjà vu. C’est un peu le principe du « si on aime ça, on ne s’en lasse pas », même si on peut être objectif et voir les défauts quand même.
Enfin, il y a un troisième couple, mis en scène dans un chapitre seulement, dont le personnage principal est le protagoniste le plus nonchalant dans la pension. Il reste assez en retrait pendant les deux récits précédents, de sorte que l’on a l’impression, quand on arrive à sa partie, de découvrir sa « face cachée » en quelque sorte, qui s’avère particulièrement sympathique. Et là aussi, c’est très tendre avec une insistance sur les sentiments avant tout. Donc les plus fleurs bleues vont adorer.
Rien de révolutionnaire dans 6 LDK. Le dessin correspond lui aussi aux normes du genre : très agréables à l’œil, des décors un peu trop vides. Néanmoins on passe un bon moment en lisant ce manga. Il est juste dommage, comme sur d’autres titres d’ailleurs, que la qualité éditoriale d’IDP gâche cela avec des fautes de français à longueur de temps (« plusieurs travails », par exemple…)

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