Princess Princess

INFORMATIONS

Titre : Princess Princess
Genre : Scolaire
Editeur : Kaze
Nombre d’épisodes : 12
Rating : K

RÉSUMÉ


Qui ne rêve jamais de devenir princesse ? D’être admirée de tous pour son raffinement et sa beauté ? Qui ? Les garçons bien sûr ! Ainsi, réticent au départ, Tôru va découvrir à ses dépends que l’on peut prendre vite plaisir à jouer à la Princesse ! Lorsqu’il intègre sa nouvelle école, exclusivement réservée aux garçons, l’accueil est bizarrement très (trop ?) chaleureux. Et pour cause : sa plastique physique irréprochable le conduit à être sélectionné pour rejoindre la cohorte des princesses de l’Académie, institution créée pour équilibrer la teneur trop masculine de l’établissement. Si se déguiser en fille le rebute au premier abord, il va vitre découvrir les avantages à endosser ce rôle pas comme les autres…

AVIS

La raison pour laquelle je n’ai pas mis plus tôt cet anime sur le site est que je ne voyais absolument pas à quel endroit il pouvait être considéré comme du shônen-ai, en-dehors de la scène du bisou entre Tôru et Yûjiro pour tromper Sayaka. En fait finalement ça m’est apparu : tout comme certains voient du yuri dans Lady Oscar, dans Princess Princess on peut voir du shônen-ai dans le fait que les personnages principaux sont des hommes travestis en femmes (mais bel et bien des hommes à la base) qui se font courir après par leurs compères qui les idolâtrent. C’est un point de vue qui se défend, même si pour ma part il ne me convainc pas totalement, mais pourquoi pas.
À part ça, je trouve cet anime excellent et à vrai dire il fait partie de mes préférés. Il coûte les yeux de la tête, l’éditeur s’étant légèrement moqué des clients en leur proposant deux coffrets hors-de prix aux boîtiers ornés de fourrure ; mais je ne regrette pas l’investissement dans la mesure où c’est l’anime que je me repasse le plus souvent sans me lasser. C’est du shôjo pur jus, de la comédie jusqu’au bout des ongles, mais j’aime bien ; l’humour se révèle efficace sans sombrer dans l’exagération ni recourir excessivement aux codes SD (par contre ça abuse des arrière-plans ^^). Surtout ce n’est pas une histoire d’amour à l’eau de rose, l’histoire retrace principalement le travail des princesses tout au long de l’année scolaire ; çà et là on aborde le passé d’un personnage ou l’autre mais sans jamais sombrer dans le mélodrame, l’aspect positif de la vie reprenant toujours assez vite le dessus. Et la bande-sonore mérite également une mention, car si elle est discrète, elle s’avère également très délicate et mélodieuse.
Pour les amateurs de yaoi, on retiendra aussi et surtout les superbes images de l’ending.

Date de dernière mise à jour : 21/01/2014

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